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Le festival Rock'Estuaire 2015: Elephanz

Le festival Rock'Estuaire 2015: Elephanz

Réalisation : Laurent Preyale
Durée : 61’
Année : 2015
Production : CLC Productions, A Gauche de la Lune, Estuaire Production.

Jonathan et Maxime Verleysen sont deux frères nés à Nantes. Dans leurs oreilles d’adolescents s’entremêlent les mélodies des Beatles, Polnareff, the Kinks, Bowie ou encore Gainsbourg…. Le premier morceau d’ELEPHANZ nait un soir de février 2008. Un premier EP sort en 2009 : "Ideal Roommates".

C’est leur laisser-passer pour se faire remarquer et participer au festival Les Trans musicales de Rennes et ils remportent dans la foulée en 2010 le prix Chorus des Hauts de Seine. Un deuxième EP suit en 2011 réalisé en partie par Pierre Guimard (Lilly Wood & The Prick) et mixé par Antoine Gaillet (M83, Toxic Avenger …). Le titre phare : Stereo. La liste des radios qui vont s’emparer de ce morceau est très longue (Radio Nova, Le Mouv’, Hit West, Fip et de nombreuses web radio dont Oui FM), partout en France cet ovni envahit les ondes. Le clip se retrouve sur M6 et le groupe qui se produit désormais en quatuor investit des salles prestigieuses. Le groupe fait également une apparition en 2015 dans le premier épisode de la série Disparue, à l'occasion d'une scène durant un concert de la Fête de la Musique où ils interprètent entre autres leur tube : Time for a change.

Sur scène, le groupe se compose de Jonathan au chant lead et à la guitare électrique, de Maxime au contre-chant et aux claviers, de Clément à la batterie, et de Thibaud à la basse et trompette. Leur technique est rôdée, leur discours affirmé. L’envie d’un album s’impose alors à eux. Pour le réaliser ils font appel à Florent Livet (Cassius, Phoenix, Housse de Racket, Block Party) qui va coréaliser 3 titres avec Pavlé Kovacevic (arrangeur de Sebastien Tellier) et les mixer ou encore Aymeric Westrich (Kery James, Aufgang), nouveaux ambassadeurs de la « french touch » et Pierrick Devin ( Alex Gopher). Le résultat est un mélange de refrains imparables servis par une écriture polymorphe raffinée. Les textes sont tantôt cyniques et acerbes, tantôt tendres et pleins d’espoir, souvent en empathie avec l’anti-héros moderne, déçu, largué.